Bien sûr que non, c’est non ; parfois, cependant, on ne veut pas exprimer clairement son choix, non par crainte ou sous la menace, mais parce qu’on aurait peur de blesser l’autre, ce truc pas menaçant qu’on se coltine depuis 3 heures en rendez-vous Tinder alors qu’il nous plaît pas avec ses épaules tombantes et son regard de chien roué de coups. Il faut ruser ? Rusons.

La migraine

Le classique des classiques. Assortie d’une prétendue allergie à l’aspirine ET au paracétamol, la migraine ophtalmique est une garantie reconnue de sortie de crise. Si toutefois la personne en face propose naïvement une solution efficace que vous ne pourriez pas refuser pour x ou y raison, ne vous tracassez pas jusqu’à développer une vraie migraine, passez au point 2.

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Il n'a pas souffert, promis

L'intoxication alimentaire

Si la migraine peut donner l’impression qu’elle est fastoche à contourner, l’intoxication alimentaire, gêne inventée presque exclusivement pour servir d’excuse afin d’éviter de faire des choses qu’on ne veut pas faire, implique un lot de tracas gastriques suffisant pour annihiler tout appétit sexuel. Si l’annonce, en tant que telle, ne suffit pas à désarmer l’adversaire mais néanmoins ami, une revue détaillée des effets ressentis de ladite intoxication devrait boucler la boucle.

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"*TUIUIUIUIUIU* Oui allô ? / Oui ce serait pour signaler un lien disparu / Ok on envoie nos équipes d'enquêteurs sur le coup"

L'accident bête

Si vraiment tout ça ne marche pas, il est toujours temps de traverser la rue sans trop regarder et de se faire rouler sur le pied. Il est peu probable que votre compagne(on) d’infortune accepte de vous emmener à l’hôpital uniquement en espérant avoir du sexe à l’issue de votre séjour aux urgences. Tous les cas de figure étant envisageables, il est possible de réfréner toute ardeur en prévoyant, durant l’attente à l’hôpital, des discussions gratinées.